asthme

Publié le par carole

Après quelques joursde boulo et de repos, j'ai fini hier matin aux urgences, j'ai donc été accueilli par un rocquet qui a du se dire "encore une qui pense que les urgences c'est un généraliste sans rendez vous". Mis à part que je respirai peu (ou pas), que dormir est un défi, je me suis fais reveillée à 6h par une barre au niveau de l'estomac et ma classique douleur dans l'épaule gauche qui me rappel que je suis hypertendue. J'ai peu dormi, il m'agresse, je suis tellement épuisée que j'ai un mal fou à lui dire mon traitement, il me demande pourquoi je les prends, pour évaluer ma capacité à gober ou non n'importe quoi, et se fout totalement que je sois infirmière ! Nicolas attend dans la salle d'attente depuis 1 heure 1/2, le medecin ne daigne même pas jetter un oeil sur ma radio des poumons, la seule chose qui l'interesse, le prescripteur, l'interprétation. Je me dis que je vais partir, que quitte à ne pas me soigner autant ne pas rester...Et enfin il pose son stétho sur moi...Ce que je demande en fait depuis dimanche, et là ça siffle de partout, je fais une crise d'asthme, compte tenu de mon état il va même jusqu'à envisager un OAP, j'ai une tension à 17/10, je suis fatiguée. Sa voix se fait douce, inquiette, il me demande pourquoi je n'ai pas vu ni mon endocrino, ni mon cardiologue...Moi : "mais par ce que ça ne relève pas ni de la cardio, ni de l'endocrino ! " Lui : et ça relève de quoi ?" Moi : "Mais j'en sais rien moi du digestif je suppose puisque c'est à l'estomac que j'ai mal !!!!" Malgré tout et à mon grand étonnement il décide de télephoner à mon endocrino que je voyais ce matin (vas savir pourquoi....), me fait faire un ECG et un aérosol (Mucofluid + Ventoline + 7 litres d'O2). 15 mn plus tard je vais plutot bien, je continu de siffler, mais je respire enfin, et je peux récupérer mon pauvre Nicolas angoissé dans la salle d'attente. Je repars avec une ordonance de Bronchokod (pour fluidifier mes sécrétions) et de la ventoline. Je ne suis normalement pas asthmatique (contre indication formelle avec les béta bloquants) j'avais juste fait une crise il y a 5 ans, la première, une sensation très désagréable celle de s'étouffer. Je vais mieux, Jules m'a laissé un peu dormir hier et aujourd'hui lui aussi avait besoin de sommeil !

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Publié dans carole

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